Merci au guide des connaisseurs pour toutes ces informations.
Amitiés gourmandes.
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Amitiés gourmandes.
Rédigé à 17:00 dans Les histoires | Lien permanent | Commentaires (0)
C'est en 1847 qu'un pâtissier de génie inventa le saint Honoré.
Ce
délicieux gâteau a été créé chez Chiboust, célèbre pâtissier parisien
installé rue saint-Honoré. Le Saint-Honoré est composé d’une abaisse de
pâte feuilletée surmontée d’une couronne de pâte à chou et garnie de
crème allégée aux blancs d’œufs en neige ou à la chantilly et parfois
de chantilly seule. La crème chiboust est faite de trois quarts de
crème pâtissière allégée d’un quart de blancs d’œufs en neige meringués.
Attention ! Comme cette pâtisserie peut rapidement, en cas de chaleur, devenir un bouillon de culture, évitez de la laisser hors du réfrigérateur !
Avec le baba au rhum, la bûche de Noël, les crèpes Suzette, et bien d’autres bonnes choses, le Saint-Honoré est une grande création du XIXe siècle.
Merci au guide des connaisseurs pour toutes ces superbes informations !
Amitiés gourmandes
Rédigé à 22:31 dans Les histoires | Lien permanent | Commentaires (0)
Depuis des millénaires, les hommes boivent de la bière : aux Indes (v. 3200 avant J.C.), en Chine (v. 3000 avant J.C.) et surtout au Moyen-Orient, où les Sumériens réservaient 40 % de la récolte de céréales pour la brasserie. En Egypte, on la considérait comme une véritable boisson nationale. Rien à voir avec celle que nous buvons, cependant. Moins liquide, elle ressemblait à une sorte de « pain » buvable, mais n’en était pas moins d’une teneur en alcool élevée (13 à 15 % vol.). Elle était généralement faite avec de l’orge. Ce sont les moines qui, au Moyen Age, introduisirent le houblon. A partir du XIIe siècle apparaissent les brasseurs professionnels. Actuellement, les plus grands buveurs de bière sont les Allemands (91 millions d’hectolitres) et les Anglais (60 millions d’hectolitres). Quant aux Français, ils ne boivent que 24 millions d’hectolitres de bière environ par an
Rédigé à 22:09 dans Les histoires | Lien permanent | Commentaires (2)
Tout le monde connaît l'histoire des Bêtises de Cambrai d'AFCHAIN, l'histoire de ce jeune apprenti-pâtissier qui se serait trompé dans le dosage du sucre et du parfum et qui aurait allégé la pâte par brassage. Il aurait été vilipendé d'un " Tu n'es bon qu'à faire des bêtises ! ", une " bêtise " qui fit finalement de succès et la fortune du confiseur !
On connaît cependant bien moins cette autre histoire pourtant beaucoup plus probable :
Tous les 24 du mois se tenait à Cambrai un important marché. Les hommes s'y rendaient régulièrement. Après leurs achats de bêtes, certains s'attardaient en ville pour commettre des " bêtises " On parlait uniquement de dépenses inutiles. Parmi ces dépenses, les bonbons de sucre cuit que l'on fabriquait sous le regard des passants et que l'on coupait avec des ciseaux à la demande. Le confiseur Afchain eut l'idée de confectionner pour cette clientèle du 24 des bonbons plus raffinés, en les parfumant à la menthe Mitcham. Il battit le sucre pour qu'il soit plus aéré et pour rendre le bonbon plus tape à l'œil et plus doux, il introduisit, sous l'aspect d'une rayure, du sucre caramélisé. Les bêtises étaient nées
Rédigé à 22:04 dans Les histoires | Lien permanent | Commentaires (1)
Saviez-vous que l'origine du nom "berlingot" viendrait peut être du nom de la coiffe des Nantaises : "le bergot", qu'elles mettaient, au XIXème siècle, pour vendre, à travers les rues de Nantes, des petits cornets de friandises en forme d'escargot?
Par ailleurs, vous le savez peut être que le berlingot de Nantes a un homologue à Carpentras. Mais l'histoire de leur parenté est bien obscure : qui est le père? qui est le fils?
Carpentras fait remonter la naissance du berlingot au XVIème siècle, mais sans preuve à l'appui, tandis que Nantes revendique sa paternité à la fin du XVIIIème siècle : le berlingot selon elle, serait né en 1780, dans une petite confiserie de la place Royale, qui se nommera quelques années plus tard : "A la Renommée des Vrais Berlingots Nantais".
Rédigé à 22:01 dans Les histoires | Lien permanent | Commentaires (2)
C’est vers 1912 que le Français Pierre-François Lardet invente le Banania. En 1909, Lardet s’était lancé dans le journalisme et dans la critique musicale. Fou d’opéra, il parcourait le monde pour assister aux spectacles et en rendre compte.
Après un séjour au Brésil, où la tradition lyrique était très riche, il décida de visiter le Nicaragua. Il tombe en pleine guerre civile et, fuyant la capitale, trouve refuge dans un village indien, sur les rives du lac Managua. C’est là qu’il va découvrir un merveilleux breuvage, à base d’un peu de farine de banane et de beaucoup de cacao.
De retour en Europe, il parvient avec l’aide d’un ami pharmacien (et les capitaux de sa femme, convaincue de l’intérêt de la nouvelle invention), à trouver le dosage adéquat. Et le nom, Banania, parfaitement adapté à une époque où les colonies sont très en vogue.
Rédigé à 21:58 dans Les histoires | Lien permanent | Commentaires (0)
L'histoire
Annette Boutiaut, est nivernaise et travaille comme servante dans dans la famille de Monsieur Corroyer, architecte en chef des monuments historiques. Ce dernier, est alors chargé de restaurer l'abbaye du Mont-Saint-Michel. Il s'y installe, la restauration devant être longue. Lors de courses, Annette rencontre Victor Poulard, fils du boulanger local. Ils convolent en justes noces à Paris en janvier 1873 en l'église de St Philippe du Roule. De retour au pays, ils reprennent le bail de l'auberge de Saint Michel Tête d'Or. Les pèlerins et touristes passent nombreux en ce lieu mythique. Il faut nourrir à toute heure de la journée les troupes affamées, et seules 3 auberges se partagent alors la clientèle. Annette Poulard à l'idée, commercialement géniale, d'une omelette vite prête, cuite au feu de bois, nourrissante et appétissante dont l'odeur allèche dans la ruelle qui grimpe le Mont. Le succès est immédiat, les omelettes sont excellentes et bon marché ! En 1900 le repas ne coûte que 2,50 francs, cidre compris...
Les ingrédients (pour 2 personnes)
5 oeufs (blancs et jaunes séparés)
2 cuillères à café d’eau
2 cuillères à café de jus de citron
20 g de beurre
85 g de gruyère râpé
sel, poivre
La recette
Dans un bol, mélanger l’eau, le jus de citron et le jaune d’oeuf. Fouetter pour
que ce mélange devienne pâle et onctueux. Battre les blancs en neige. Faire le
mélange avec la préparation ci-dessus ajouter le fromage et couler le tout dans
une poêle anti-adhésive et légèrement beurrée. Passer au four 2 à 3 minutes. Replier
en deux et servir aussitôt. Servir à part une petite salade.
Il est possible de remplacer le gruyère par un autre fromage ou toute autre garniture salée. Il est aussi possible de serrer les blancs avec du sucre (20g) et d'ajouter une garniture sucrée selon l'inspiration (fruits, alcool, chocolat, fruits secs, nougat...)
Bon appétit
Amitiés Gourmandes
Rédigé à 23:21 dans Entrées, Les histoires | Lien permanent | Commentaires (3)
Pour accompagner un poisson poché, un sandre, l'emblèmatique brochet, ou tout simplement une escalope de saumon, l'une des sauces les plus extraordinaires qui soit est le beurre blanc.
Son histoire
L'histoire raconte que le chef Clémence, natif de Nantes, oublia un jour d'ajouter des œufs dans sa béarnaise pour accompagner l'alose qu'il devait servir à son maître, le marquis de Goulaine. Plus tard, lorsqu'il ouvrit son restaurant à la Chebuette près de Nantes. C'est ici que la Mère Michel apprit le secret du beurre blanc avant d'ouvrir son célèbre restaurant Rue Rennequin à Paris.
Les ingrédients
1 jus de citron
7 cl de vin blanc
1 échalote
sel, poivre
Les recettes
Mettre les échalotes ciselées,
le vin blanc et le jus de citron dans une sauteuse. Faire réduire à sec le vin
blanc à feu moyen. Attention à ne pas faire colorer les échalotes. Une fois
réduit, ajouter la valeur de 2 à 3 cuillères à soupe d'eau froide. Hausser le
feu et incorporer au fouet le beurre bien froid coupé en morceaux. Le beurre
doit entrer en ébullition. Cette ébullition doit être maintenue jusqu'à la fin
de la réalisation de cette sauce. C'est à ce moment-là que l'émulsion se fait.
Elle permettra à la sauce, d'obtenir une onctuosité parfaite. Retirer la
sauteuse du feu et cesser de faire bouillir la sauce auquel cas, l'émulsion ne
tiendrait pas. Passer la sauce au chinois étamine ou à la passoire fine afin de
retirer les échalotes. Bien presser afin d'extraire tout l'arôme des échalotes.
Vérifier l'onctuosité du beurre blanc ainsi que son assaisonnement. Le beurre
blanc doit napper convenablement le dos d'une cuillère à soupe. Réserver au
chaud au bain-marie.
Rédigé à 22:49 dans Fonds de cuisine et sauces, Les histoires | Lien permanent | Commentaires (0)
Attila, " le fléau de Dieu ", était monté sur le trône des Huns en 434. Après plus d'un demi-siècle de contacts avec les Romains, son peuple était sans doute devenu un peu moins bestial, mais il vivait et dormait toujours dehors, dédaignant toute agriculture et même toute nourriture cuite, ils attendrissaient la viande crue en la plaçant entre les cuisses du cavalier et les flancs de son cheval d'où l'origine du steak tartare...
Les ingrédients (pour une personne)
250 g
de filet de boeuf frais (tête)
1 jaune d'oeuf
1 cuillère à café de moutarde de Dijon
1 cuillère à soupe d'oignon haché
1 cuillère à soupe de câpres hachées
1 cuillère à café de sauce Worcestershire
1 cuillère à soupe de ketchup
quelques gouttes de sauce Tabasco
sel et poivre au goût
2 cuillères à soupe d'huile d'olive
1 cuillère à café de persil plat haché
La recette
Couper la viande au couteau
(en brunoise) ou la hacher au hachoir à viande. Dans un bol, mélanger le jaude d'oeuf, la moutarde de Dijon, l'oignon, les câpres, la Worcestershire sauce, la ketchup, le tabasco, le sel et le poivre. Ajouter l'huile d'olive an remuant au fouet.
Ajouter la viande à la sauce ainsi que le persil. Rectifier l'assaisonnement.
Dresser en dôme au centre de l'assiette et accompagner de ... frites !!!
Bon appétit
Amitiés gourmandes
Rédigé à 22:17 dans Les histoires, Viandes | Lien permanent | Commentaires (3)
Les Mayas d’Amérique centrale buvaient déjà du chocolat il y a plus de… 2 600 ans.
Amitiés Gourmandes
Rédigé à 22:03 dans Les histoires | Lien permanent | Commentaires (0)
Merci Marco Polo... L'explorateur vénitien les rapporta de son voyage en Chine (1271-1295), où elles étaient fabriquées à base de pâte de riz. mais les Grecs et les Romains de l'Antiquité connaissaient déjà ce mélange de farine et d'eau, séché au soleil avant d'être cuit à l'eau. A la Renaissance, la reine Catherine de Médicis fit connaître à la France les pâtes, dont les macaronis, avec la cuisine raffinée de la table italienne.
En 1910, Lustucru invente les pâtes aux oeufs
Rédigé à 21:55 dans Les histoires | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Le Paris Brest est un gâteau formé d'une jolie couronne de pâte à choux, fourrée de crème pralinée. Quel rapport avec les deux villes qui lui ont donné son nom ? aucun, sinon la distance qui les sépare si l'on en croit la légende. On dit, en effet, que le fameux Paris-Brest fut créé à la fin du 19e siècle à l'occasion de la création d'une course cycliste qui reliait Paris à Brest. Et l'on dit que la forme circulaire du gâteau évoquait une roue de vélo.
Rédigé à 21:33 dans Les histoires | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)
C’est le célèbre jardinier et agronome Jean de La Quintinie (1626-1688) qui réalisa pour la première fois la culture du « rosé des prés ». On ne pouvait déguster ce champignon qu’au printemps. L’hiver il gelait et l’été la chaleur favorisait le développement des parasites.
En 1810, un horticulteur du nom de Chambry eut l’idée de cultiver des champignons en sous-sol dans des carrières abandonnées où la température demeurait constante toute l’année. Les premiers essais furent effectués à Paris, à la limite du XIVe arrondissement et de la localité de Malakoff.
Rédigé à 21:28 dans Les histoires | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Le cannelé serait né il y a bien longtemps, dans le Couvent des religieuses de l'Annonciade de Bordeaux. Celles-ci fabriquait de petites friandises en forme de bâtons appelées "canelats" ou "canelets".
Leur recette disparaît dans la tourmente révolutionnaire en 1790. Mais la petite histoire raconte que vers 1830, le petit gâteau de farine de blé et de maïs cuit a la braise, dans un moule en bronze cannelé aurait ressurgi.
Aujourd'hui, le moule cannelé est toujours indissociable du cannelé. Il est maintenant en cuivre étame et non plus en bronze.
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La "pêche Melba" a été créée en 1893 ou 1896 par Auguste Escoffier qui dirigeait les cuisines de l'hôtel Carlton à Londres. Admirateur de Nelly Melba, célèbre cantatrice, il imagine un entremets associant finesse et élégance. Les pêches fraîches entières sont pochées dans un sirop vanillé et dressées sur un lit de glace vanille et nappées de coulis de framboise. l'ensemble est incrusté dans un bloc de glace sculpté en forme de cygne. Pas de chantilly donc.... Sachez apprécier l'original.
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De l'espagnol mahonesa, de Mahon, île de Minorque aux Baléares. L'île de Minorque, occupée entre 1756 et 1763 par la France et le duc de Richelieu (petit-neveu du cardinal), fournissait les ingrédients nécessaires à l'invention de cette sauce : huile d'olive, jaune d'oeuf, graine de moutarde et coup de fouet du soldat.
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En 1869, Napoléon III ouvre un concours pour doter les équipages de la flotte d'un produit gras comestible, peu cher et se conservant plus longtemps que le beurre. C'est Hippolyte Mège-Mouriès qui mit au point ce substitut de beurre et le baptise Margarine (de margaritas en grec) qui signifie "comme la perle"
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