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Encore un petit menu, pour les fêtes, traditionnel... Tout y est : le foie gras, un produit de la mer et bien sûr l'incontournable chapon.
Mais avec Mes recettes... A vous de juger !
Et pour finir
Un fondant de chocolat chaud, poire rôtie
Bon appétit et bonnes fêtes
Amitiés Gourmandes !
Rédigé à 19:00 dans Mes Menus | Lien permanent | Commentaires (1)
Tradition oblige, dans quelques jours les fêtes et bien sûr la table sera à l'honneur, je vous propose aujourd'hui un menu, enfin pas vraiment car inutile de passer "à table" vous pourrez simplement rester au salon et passer une soirée sympa qui ne vous empêchera pas de vous régaler
Et pour finir, mais là rien que pour la gourmandise....
Ben oui, c'est mon dessert préféré !
Bon appétit, et bien sûr bonnes fêtes !!!
Amitiés Gourmandes
Rédigé à 20:46 dans Mes Menus | Lien permanent | Commentaires (0)
Son histoire
Pourquoi Saint Jacques ? Tout simplement
parce qu'au Moyen Âge, les pèlerins de Saint-Jacques-de-Compostelle, en Galice
(Espagne), avaient pour coutume d'orner leurs manteaux de ses valves au retour
de leur pèlerinage, en signe de reconnaissance.
La coquille Saint-Jacques est consommée depuis la nuit des
temps. Très prisée dans l'Antiquité, les Romains l'accueillaient régulièrement
dans leurs banquets.
Nous allons parler ici de la "pecten maximus" que l'on considère
comme la véritable Saint-Jacques des pèlerins et qui vit dans l'Atlantique
Nord. On la trouve en particulier en Écosse, en Irlande et en Angleterre. En France,
c'est en Normandie et en Bretagne que la pêche en est abondante, notamment en
baie de Saint-Brieuc eu au large de
Dieppe où on la pêche de novembre à Mars.
Ce coquillage hermaphrodite lamellibranche (coquille à deux valves) comme la
moule et l'huître fait partie de la grande famille des mollusques.
On en dénombre pas moins de 400 espèces à travers le monde
dont une vingtaine d’espèces exploitées à des fins commerciales.
La plupart du temps, on consomme sa partie blanche, qui est en fait le muscle, et
que nous appelons noix. A côté de celle-ci se trouve une partie rouge-orangée :
c'est le corail. Celui-ci est la glande génitale de la Saint-Jacques, qui gonfle
pendant plusieurs mois avant sa période de reproduction. D’abord de couleur
ivoire, elle vire au rouge-orangée,
passant du sexe mâle à celui de
femelle. Mais cela seulement sur la pecten Maximus et quelques autres
Saint Jacques comme la
Pecten Fumatus
Certaines espèces, souvent de petite taille, n’ont même pas de corail apparent.
La Coquille Saint Jacques présente un apport calorique très faible : 88 kcal/100 g. Le peu de graisses qu'il renferme a l'avantage d'être constitué en grande partie d'oméga 3.
La Saint-Jacques constitue aussi une excellente source de vitamine B12.
Une portion de 100 g, soit en moyenne 7 noix, suffit à couvrir 60 % des apports quotidiens recommandés. Elle est aussi riche en sels minéraux dont le phosphore et le sélénium.
Valeurs nutritives pour
100 g
Protides 16.8 g
Glucides 2.4 g
Lipides 0.8 g
Calories 88 Kcal
Utilisations (ou plutôt dégustation)
D’abord, quelques conseils d’achat :
La saison : En France, la période de pêche se situe de début novembre à fin Mars, en dehors de cette période les Saint Jacques que l’on trouve sur les étals viennent de Grande Bretagne, presque de même qualité que celle de Normandie et de Bretagne (soyons un peu chauvin !). On trouve aussi d’excellentes Saint Jacques qui viennent du Canada (Placopecten Magellanicus) avec une chair ferme et iodée permettant de multiples utilisations.
Lors de l’achat, choisissez-la bien lourde, vivante et
entière, c'est-à-dire la coquille bien fermée. Lorsque celle-ci est
entrebâillée, tapotez-la. Bien vivante, elle se referme. Il faut 6 à 7 kg de Saint-Jacques pour
obtenir 1 kg
Pour l’ouvrir et en extraire la noix il suffit de détacher le muscle de la
coquille en passant un petit couteau dans la fente qui sépare les deux valves. Ensuite,
il ne vous reste plus qu'à retirer la poche noire et les barbes. Vous pouvez
maintenant la laver, sans la faire tremper car une Saint Jacques est comme une
éponge, dès que vous la trempez, elle se gorge d’eau. Eau qu’elle perdra lors
de la cuisson…
Les utilisations
Crue (uniquement si elle est extra fraîche bien sûr), en fines lamelles en
« carpaccio », tout juste arrosée de quelques gouttes de jus de
citron ou en tartare. Il faut alors la faire mariner dans du jus de citron, de
l'huile d'olive et des fines herbes, pendant environ deux heures, avec une
brunoise de tomate par exemple.
Cuite, mais attention, la cuisson doit être très brève. Un aller-retour
d'une minute au total dans une poêle bien chaude et avec une noisette de beurre
clarifié. Si les noix sont trop grosses, on peut éventuellement les couper en deux ou trois dans l'épaisseur. Le cœur de la
noix doit rester « nacré » pour garder toute sa saveur et son
moelleux. Il est préférable de cuire le
corail à part car celui-ci doit être un peu plus cuit pour avoir une texture
agréable en bouche. On peut également utiliser le corail pour lier une sauce
poisson (comme le corail e certains crustacés....
La noix de Saint Jacques peut aussi être servie en salade, accompagnée
d'agrumes, en sauce, ou encore en cassolette. Les poireaux ou les lardons se marient
très bien avec son goût finement iodé. En brochette classiques avec crevettes
et tomates cerises, ou plus originales piquée en alternance avec des fruits tel
que la mangue, l'ananas, voire la banane, le tout arrosé de lait de coco.
Mais bien sûr, la recette de nos grand-mères est aussi excellente, surtout dans nos souvenirs, à la nage ou en gratin, couverte de chapelure et gratinée…
La Saint Jacques n’attend que votre imagination pour être sublimée…
Bon appétit
Amitié Gourmandes
Rédigé à 21:40 dans Les produits | Lien permanent | Commentaires (2)
Bientôt Noël et pour se régaler, je vous propose quelques manières de préparer votre foie gras.
Foie gras au torchon.
Dégorger, dénerver, assaisonner un foie gras, éventuellement le faire mariner puis le rouler dans un linge (torchon) et le pocher à 70° dans un fond blanc de volaille ou de la graisse pendant 18 minutes environ. Le laisser refroidir dans la cuisson, l'égoutter puis le faire maturer au froid pendant 24 heures minimum.
Le foie gras sous vide.
Après avoir dénervé le foie gras, l'étaler sur un rectangle, l'assaisonner, déposer au centre une compotée de légumes, de viande, de poisson, … Rouler à l'aide d'un papier film, mettre sous vide dans un sac rétractable, arroser d'eau bouillante puis plonger le foie gras dans l'eau glacée et cuire dans l'eau à 75°(ou dans la vapeur à 75°) pendant 25 minutes environ. Refroidir dans de l'eau glacée, puis laisser maturer pendant 48 heures au froid.
Le foie gras mi-fumé.
Le foie gras mi-fumé peut être considéré comme une variante du foie gras au torchon. Il est servi entier avec, en plus, un goût de fumé.
Dénerver le foie gras sans trop l'ouvrir, le fumer à froid pendant 1 heure 30 minutes environ puis l'assaisonner et le laisser maturer pendant 12 heures au froid dans un papier film. Cuire dans un papier aluminium et dans un fond de canard à 75° pendant 50 minutes environ. Égoutter, refroidir, couvrir de mignonnette puis glacer d'une gelée (au choix : Porto, Sauternes,…) Et laisser maturer à nouveau pendant 12 heures environ.
Le foie gras en terrine.
Préparer le foie gras comme un foie gras au torchon. Puis, dans une terrine, monter par couches : foie gras et légumes, viande ou autre. Cuire la terrine au bain-marie dans un four à 160° pendant 35 minutes environ. Laisser refroidir sous presse au froid pendant 12 heures.
Le foie gras en bocal.
Préparation identique à celle du foie gras au torchon. Puis déposer les lobes dans des bocaux, ajouter du jus et des lamelles de truffe (facultatif) et stériliser à la cocotte minute (autoclave) à 108° pendant 110 minutes.
Les conserves s'améliorent avec le temps. Elles seront au mieux de leur goût et de leur texture 6 mois à 1 an après leur stérilisation.
Le foie gras en escalopes.
Tailler un foie gras en tranches, les passer au froid ; facultatif : les inciser et les fariner. Assaisonner, cuire les escalopes au moment dans une poêle sèche très chaude pendant 30 secondes environ sur chaque face. Éponger sur du papier absorbant. Accompagner d'une sauce aigre-douce.
Le foie gras froid entier.
Dénerver un foie gras en le laissant entier, l'assaisonner, le pocher entier dans la graisse à 70° ou le cuire sous vide à la vapeur à 70° pendant 10 à 15 minutes. Refroidir et laisser maturer pendant 72 heures au froid. Napper avec une gelée (Banyuls, Porto, …) en parsemant un peu de mignonnette.
Le foie gras chaud entier.
Dénerver pareillement le foie gras, l'assaisonner, le plonger dans une cuisson de légumes (lentilles, coco…) et cuire pendant 20 minutes environ sans ébullition. Servir le foie escalopé avec la garniture.
Et pour accompagner votre foie gras…
Confiture d’oignon.
1 kg oignons émincés
5 cl huile tournesol
50 g de sucre semoule
1 dl de sirop de grenadine
3 dl de vin rouge
Faire suer doucement les oignons émincés dans l’huile de tournesol. Une fois les oignons bien cuits, ajouter le sucre et, à feu vif, faire caraméliser légèrement. Déglacer avec le sirop de grenadine, ajouter le vin rouge et laisser mijoter à feu doux jusqu'à évaporation du liquide. Débarrasser au froid pendant une nuit.
Bon appétit
Amitiés gourmandes
Rédigé à 22:04 dans Entrées | Lien permanent | Commentaires (3)
Les lasagnes maison, ça n’a rien à voir avec des lasagnes achetées en grande surface, c’est sûr !
Cela demande un peu de travail, mais vous vous régalerez !
Les ingrédients (pour 4 personnes)
250 gde lasagnes sèches ou fraîches en feuilles de 20 x10 cm
½ litre de béchamel
½ litre de pulpe de tomate
300 g de viande de pot au feu (ou à défaut de viande de bœuf hachée)
100 g d’oignons
5 cl d’huile d’olive
200 g de fromage râpé
50 g de parmesan râpé
Basilic frais
La technique
Préparer ½ litre de sauce béchamel comme dans ma recette
indiquée ici.
Dans une casserole à fond épais, mettre l’huile puis l’oignon
finement ciselé. Faire suer doucement. Ajouter la viande à pot au feu hachée ou, à défaut, de la
viande de bœuf hachée crue (mais le résultat sera moins goûteux). Mouiller avec
½ litre de pulpe de tomate. Assaisonner. Cuite à feu doux à couvert une
quinzaine de minutes. A la fin de la cuisson.
Beurrez un plat allant au four. Disposez, en couches successives d’abord une fine couche de béchamel puis en couches successives lasagnes et sauce bolognaise après y avoir incorporé un peu de basilic. Finir par une couche de sauce béchamel. Saupoudrer de fromage râpé et de Parmesan.
Cuire au four 30 à 40 minutes à 180°C.
Accompagner d’une bonne salade verte.
Amitiés Gourmandes
Rédigé à 21:45 dans Plats uniques | Lien permanent | Commentaires (0)
Encore une recette sujette à polémique !
En effet, il existe autant de recettes de gaufre que d'amateurs.
Je vous livre donc ici ma recette, qui me vient de ma mère et qui elle-même la tenait de sa mère....
J'espère donc ici ne froisser personne ni nos amis Bruxellois, ni nos amis Liègeois.
Les ingrédients (pour 20 gaufres environ)
250 g de farine
3 œufs
50 g de sucre
1 pincée de sel
1/2 l de lait
20 g de levure du boulanger
25 g de beurre fondu
Technique de réalisation
Dans un grand saladier, mettre la farine, le sucre, le sel et 3 jaunes d'œuf au centre. Commencer à mélanger en ajoutant progressivement le lait mélangé à la levure. Quand le mélange est homogène, ajouter les blancs d'œuf montés en neige délicatement.Ajouter le beurre fondu. Mettre le saladier dans un endroit tempéré pendant 3 heures.
Chauffer le gaufrier, le huiler légèrement et déposer délicatement une louche de la pâte qui devrait avoir au poins doublée de volume. Refermer, cuire jusqu'à une belle coloration.
Démouler et garnir selon votre gourmandise : sucre, cassonade bien sûr, miel, chantilly, sauce chocolat, confiture...
Bon appétit
Amitié gourmande
Rédigé à 11:50 dans Desserts divers | Lien permanent | Commentaires (0)
Les ingrédients (Pour 8 personnes)
La recette
Dans une casserole à fond épais, faire chauffer l'huile, y mettre les étrilles
et bien les faire rissoler. A l'aide d'un pilon, écraser les étrilles.
Ajouter les oignons et les carottes, réduire le feu et faire suer.
Ajouter l'ail. Saupoudrer de farine. Bien mélanger et verser le Cognac.
Flamber. Couvrir avec 1,5
litre de fumet de poisson. Ajouter les pistils de
safran, basilic, fleur de thym poivre du moulin et sel. Cuire à feu doux
pendant 30 minutes. Passer à travers un chinois en foulant bien. Rectifier
l'assaisonnement.
Lever les filets de lotte et les détailler en escalopes épaisses. Dans un sautoir, mettre le beurre et faire revenir les escalopes de lotte une minute de chaque côté. Assaisonner, Flamber au Cognac. Couvrir avec la sauce chaude et mijoter 5 minutes pas plus, sinon la lotte devient caoutchouc.
Bon moi j'y ajoute parfois une pointe de crème fraîche, mais ce n'est pas
indispensable.
Bon appétit !
Amitiés gourmandes
Rédigé à 18:39 dans Poissons | Lien permanent | Commentaires (0)
C'est un plat
souvent considéré comme rustique, et comme il contient de la viande ce n’est
pas comme on pourrait le croire un plat économique
LA recette de
pot au feu n’existe pas ou plutôt il en
existe de très nombreuses variantes. Moi-même il m’arrive, selon ce que je
trouve chez mon boucher ou mon marchand de légumes de changer quelque peu la
recette.
Aujourd’hui,
le plat de côte était à 1.5 € le kg chez mon boucher alors même si ce n’est pas
mon morceau favori pour le pot au feu… Je n’ai pas hésité !
Les ingrédients (Pour environ 6 personnes)
Viande : il
s’agit de bœuf à bouillir. On peut utiliser plusieurs types de viande, par
exemple macreuse (maigre), flanchet ou plat de cote (plus gras), gîte ou jumeau
(gélatineux), joue de bœuf, queue de bœuf. Et aujourd’hui, j’ai mis du plat de
côte. L’idéal et de mettre 2 kg d’une combinaison de plusieurs morceaux.
3 ou 4 os à
moelles
500 g de
poireaux
500 g de
carottes
1 branches de céleri
1 oignon piqué de clous de girofle
4 ou 5 pommes de terre (une par personnes)
Un morceau de
chou (en général je n’en met pas mais là j’avais envie !)
La technique
Mettre la
viande dans l’eau.
nota : il y a
deux méthodes. On peut mettre la viande dans l’eau froide ce qui privilégiera
le goût du bouillon au détriment de la viande qui sera un peu moins goûteuse.
La deuxième possibilité est de faire préalablement bouillir l’eau et de mettre
la viande dans l’eau bouillante. Dans ce cas, la viande gardera plus de goût.
Un bon compromis consiste à mettre une partie des viandes dans l'eau froide
(les moins "nobles", les plus grasses et gélatineuses, qui donneront
du goût au bouillon) et une autre partie dans l'eau bouillante.
Hervé This,
expérience à l'appui, indique cependant que,
eau froide ou chaude, ça n'a aucun impact, sur la viande comme sur le bouillon.
Après les
avoir épluchées et nettoyées, plonger les carottes et l’oignon dans la
casserole avec la viande. Ajouter les poireaux et le céleri lors à mi-cuisson.
Ajouter les
os à moelle 15 minutes avant la fin ou les cuire à part, dans une casserole
d'eau bouillante légèrement salée, pendant 20mn, éteindre et laisser dans la
casserole ; cette méthode permettant de ne pas ajouter au pot au feu le gras
des os à moelle.
Une fois
l'ébullition obtenue, baisser le feu et laisser cuire à l'eau frémissante. La
cuisson dure environ 3 heures.
On peut
utiliser un autocuiseur, la cuisson est alors d’une heure. Dans ce cas mettre
les os à moelle 5 minutes avant la fin en ayant pris soin de relâcher la
pression avant d’ouvrir le couvercle.
Les pommes de
terre sont cuites à l’eau séparément.
Pour le service
Servir
d’abord le bouillon. En même temps proposer les os à moelle et du sel que les
convives peuvent manger en tartine. C’est
excellent ! Mais bon, côté cholestérol !!!
Puis servir
la viande et les légumes en l’accompagnant de moutarde, de cornichons et de
gros sel. On peut également préparer une vinaigrette pour accompagner les
poireaux.
Les restes de
viande peuvent être utilisés pour la confection d'un hachis Parmentier.
Bon appétit
Amitiés Gourmandes
Rédigé à 13:29 dans Plats uniques | Lien permanent | Commentaires (1)
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